Bergsveinn Birgisson

OBSESSIONS TEXTUELLES
RENCONTRE LITTERAIRE LE 22 NOV A 16H30

avec Bergsveinn Birgisson et Sigríður Hagalín Björnsdóttir

Bergsveinn Birgisson est né à Reykjavik en 1971. Titulaire d’un doctorat en littérature médiévale scandinave, il porte la mémoire des histoires que lui racontait son grand-père, lui-même fermier et pêcheur dans le nord-ouest de l’Islande.

Bergsveinn Birgisson est l’auteur de trois recueils de poésie et de quatre romans, dont La Lettre à Helga (2012), best-seller international traduit dans une douzaine de pays et adapté au théâtre.

Paru en 2003 en Islande, Du temps qu’il fait, son premier roman, est enfin traduit en France.

Du temps qu’il fait, Gaïa, 2020.
Trad. de l’islandais par Catherine Eyjólfsson

Du temps qu’il fait nous emmène dans un fjord isolé et oublié de Dieu, à l’extrême nord-ouest de l’Islande. Là, quelques âmes esseulées vivent de la pêche, soumises aux caprices de la météo, des technocrates de la capitale et des poissons. Parmi elles, Halldor, un jeune pêcheur, met à profit les jours de relâche pour écrire un journal intime. Avec humour et poésie, il chronique un quotidien fait de labeur et de simplicité, de chamailleries et d’élans d’amitié. À travers ses rencontres – avec Dieu, la philosophie, le fantôme d’un proche disparu en mer, un prêtre au seuil de la folie, les morues, mais aussi l’amour – il ne livre rien moins que l’histoire de sa vie et celle d’un monde en voie d’extinction.

La lettre à Helga, Zulma, 2013. Trad. de l’islandais par Catherine Eyjólfsson

Du temps qu’il fait, Gaïa, 2020. Trad. de l’islandais par Catherine Eyjólfsson

« Dans Du Temps qu’il fait, l’extraordinaire conteur qu’est Birgisson parvient, de façon admirable et avec beaucoup d’humour, à dresser le portrait d’une culture déclinante et d’une âme tourmentée, au sein d’un environnement situé aux confins géographiques et psychologiques de la civilisation. » – Karl Ove Knausgård

« Birgisson dépeint avec maestria un monde sur le point de disparaître. » – Klassekampen, Norvège

« Ce roman a un supplément d’âme. » Frankfurter Allgemeine Zeitung

« Des pêcheurs, un vieil estropié, un pasteur et des morues forment un bel ensemble dans ce conte islandais poétique et plein de charme. » – Bergens Tidene, Norvège

« Brillant et plein d’énergie, ce conte sur les derniers pêcheurs d’Islande ramène la littérature dans le concret, et ce d’une très belle manière. » – Dagens Næringsliv, Norvège

« De fortes émotions, la grandeur de la nature, un sentiment d’éternité » – Politiken, Danemark