Laterna Magica

Théâtre (SE/CH)

Dorian Rossel aime à porter sur scène des textes non destinés au théâtre initialement (Le Voyage à Tokyo, Le Dernier Métro, accueillis au théâtre de Caen en 2016 et 2018). Cette fois-ci, il réinvente pour le plateau les mémoires du cinéaste suédois Ingmar Bergman, marqué par son éducation très rigoriste. Une fausse autobiographie où ce dernier trace un autoportrait sans complaisance, entre souvenirs et exutoire psychanalytique. Réinventant son histoire par le biais du cinéma, il se l’approprie enfin.
Dorian Rossel nous transporte dans les rouages et les profondeurs de l’esprit du cinéaste. Personnages et figures allégoriques nous convient parmi ses souvenirs. Le décor minimaliste – un drap, une lampe, une plante et un panneau de carton – se fait aussi bien chambre d’écho que chambre noire. Cette « laterna magica » devient l’écran de toutes les projections mentales et cinématographiques. Dorian Rossel réussit ainsi habilement à nous montrer combien vie et œuvre sont étroitement entrelacées dans le parcours d’Ingmar Bergman.

Le Cinéma LUX propose au public du théâtre de Caen une programmation spécifique en rapport avec la saison du théâtre de Caen et programme ainsi une soirée en lien avec Laternia Magica :

Carte blanche à Dorian Rossel,
mercredi 18 novembre au LUX

Spectacle tout public à partir de 12 ans 

Création : du 30 avril au 4 mai 2019

Lieu : Théâtre Forum Meyrin (CH)

Distribution : Fabien Coquil, Delphine Lanza et Ilya Levin

Mise en scène : Delphine Lanza, Dorian Rossel

Lumières : Julien Brun

Musique : Yohan Jacquier

Son : Thierry Simonot

Costumes : Eléonore Cassaigneau

Scénographie : Cie STT

Responsable technique : Matthieu Baumann

Assistant : Clément Fressonnet

Administration : Johanne Pigelet

Direction Cie STT : Bénédicte Brunet

Production : Cie STT (Super Trop Top)

Soutiens : Pro Helvetia, Corodis, Fondation Meyrinoise du Casino, Loterie Romande, Ernst Göhner Stiftung, École de la Comédie de Saint-Etienne / DIESE # Auvergne-Rhône-Alpes.

Durée : 1h25

« Humble[s], léger[s] et réussi[s], [une] économie de moyens faisant un délicieux effet. »  – Libération

« Fabien Coquil incarne un Bergman saisissant et remarquable de justesse. » L’Humanité

« De terribles confessions qu’on écoute bouche bée. » Le Point