Erika Fatland

Erika Fatland est née en 1983 en Norvège. Après des études à Lyon, Helsinki, Copenhague et Oslo, elle devient anthropologue, puis écrivaine. Son sujet de thèse l’amène à Beslan dans le Nord-Caucase après l’attaque terroriste qui frappa une école en 2004. Elle n’a cessé depuis d’étudier les cultures d’Asie centrale et de partir à la découverte de ses populations. Après avoir surpris le monde avec Sovietistan, son premier roman lauréat du prix Wessel et du prix « New Voices from Europe » à la Foire de Londres 2016, l’auteure nous présentera son nouveau livre paru chez Gaïa : La frontière. Un voyage autour de la Russie.

 

La frontière. Un voyage autour de la Russie [Gaïa, 2019] Récit traduit du norvégien par Alex Fouillet.

Un voyage autour de la Russie depuis la Corée du Nord, la Chine, la Mongolie, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, l’Ukraine, la Biélorussie, la Lituanie, la Pologne, la Lettonie, l’Estonie, la Finlande et la Norvège, sans oublier le Passage du Nord-Est.
Sans jamais y mettre le bout du pied, la voyageuse nous raconte la Russie, l’histoire et la diversité russe à travers ses rencontres avec les populations et les étendues qui bornent le plus grand pays du monde. Erika Fatland sillonne 14 États et plus de 20 000 kilomètres en longeant LA frontière : la plus longue au monde, celle de la Russie avec l’ensemble de ses voisins. Ambitieux et dépaysant.

La frontière. Un voyage autour de la Russie [Gaïa, 2019] Récit traduit du norvégien par Alex Fouillet.

Sovietistan. Un voyage en Asie Centrale [Gaïa, 2016] Récit traduit du norvégien par Alex Fouillet.

« De la race des meilleurs écrivains-voyageurs, la lettrée maligne et téméraire Norvégienne Erika Fatland a arpenté déserts, villages, métropoles et montagnes ouzbéques, kirghizes, tadjikes, kazakhes et turkmènes pour en rapporter
un bijou de récit d’aventures où se mêlent histoire(s), géographie, géologie, culture et politique. »
Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine

 » C’est un récit entre littérature et vagabondage avec, comme soleil, cette vive curiosité pleine de passion pour les paysages rencontrés et leur histoire.»
Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud Ouest